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City Guide

10ème : VIDA (restaurant healthy Juan Arbeleaz & Laury Thillman)

VIDA est un des restaurants de Juan Arbeleaz. Laury Thillman et son mari ont imaginé ensemble une adresse où les produits sont rois. Ici on mange sains, on mange bien.

Le midi vous pouvez commander à la carte. Le soir (mon moment préféré pour réserver chez Vida), vous faites confiance au chef. Choisissez le nombre de plats, donnez vos allergies ou intolérances et laissez vous surprendre.

Le midi : soupe, sandwich, poisson du jour, assiette végétale…
Le soir : 4 ou 5 plats découvertes, avec ou sans les vins.

Il est possible que vous ne mangiez pas comme votre voisin mais une chose est sûre vous ne serez pas déçus. À chaque fois je suis étonnée, je me régale… comment vous dire ? Que des plats qui vous laissent le sourire aux lèvres.

La déco du lieu est colorée, pleine de belles ondes. Vous l’aurez compris c’est un gros coup de coeur.

VIDA
49 Rue de l’Échiquier, 75010 Paris
Taifs et carte

03ème : PH7 équilibre (restaurant végétarien et équilibré)

Une de mes cantines parisiennes : PH7 équilibre. Il existe deux restaurants à Paris, dans le 9ème et dans le 3ème. J’aime moins l’ambiance du 9ème, plus cantine, alors que j’adore l’adresse du 3ème.

« Des assiettes saines, bio, fraiches et gourmandes, garantissant l’équilibre acido-basique du corps. L’équilibre acido-basique est un des éléments déterminants de notre santé globale. La combinaison des aliments et leur digestion, libèrent dans l’organisme des substances soit acidifiantes, soit alcalinisantes. Par exemple, le citron, acide, devient alcalinisant durant la digestion« .

Soupe du jour, boudha bowl, plat du jour, jus… options vegan et sans gluten. 

J’aime ce restaurant pour ses bowls et assiettes très variées. Je sais que je vais manger des légumes, des crudités, des légumineuses, des féculents… tout ça avec beaucoup de saveurs et d’épices !

PH7 équilibre
21 Rue Le Peletier 75009 Paris
21 Bd du Temple 75003 Paris

01ème : healing (adresse healthy et holistique)

J’ai découvert healing* en prenant un cours de yoga. En effet à l’étage de ce café se cache un studio de yoga. Une salle de yoga, une table de massage et une « relax room » (pour se ressourcer, méditer ou faire une sieste).

Ici vous pouvez faire du yoga, de la méditation, de la réfléxologie…

Pour vous tenir au courant des workshops, du planning et des brunch yoga rendez-vous sur le site internet ou Instagram.

Au rez-de-chaussée, vous pouvez vous installer et prendre un jus, une eau infusée, un café, un bouillon ou bien déjeuner ou petit déjeuner : bouddha bowl, plat du jour, salade, toasts, soupe, porridge, gâteaux…

Healing 154 rue Saint Honoré Paris, 75001

*healing veut dire guérison 

Une semaine de road trip au japon (Setouchi)

Retourner au Japon… Nico et moi en rêvions après nos deux premiers séjours en 2017.

Et finalement, fin janvier 2019 nous avons décollé pour Osaka pour une semaine de road trip dans la région de Setouchi (dans la préfecture d’Okayama).

La région est vaste, nous avons adoré approfondir la découverte de ce pays.

Nous avons voyagé à 3 avec Lydie @Palmer.film qui nous a aidé pour les photos, les vidéos, et un projet que nous vous dévoilerons très bientôt.

La compagnie Finnair propose un vol (avec une escale à Helsinki) Paris-Osaka. Air France propose un vol direct. Vous avez plusieurs options.

Une fois à Osaka nous avons pris deux trains de 45 minutes pour arriver à Okayama et nous avons posé nos valises au Granvia Okayama hôtel. Le choix de cet hôtel était idéal puisque l’hôtel est collé à la gare.

  • Sur place certains déplacements peuvent se faire en train. Le réseau ferroviaire fonctionne particulièrement bien au Japon. Mais pour d’autres trajets le plus simple reste une voiture privée. Nous étions accompagnés d’un guide, Tadashi (et d’un chauffeur). C’était très précieux. Il nous a aidé sur le programme, l’itinéraire, à communiquer… la semaine a été tellement plus simple et fluide grâce à lui.
  • Pour réaliser votre séjour sur mesure je vous conseille de contacter Asia ou Marco Vasco (certains circuits peuvent inclure un passage par Tokyo et/ou Kyoto en plus des sites de la région de Setouchi).

Après un premier déjeuner dans la gare de Okayama (un ramen) nous avons passé l’après-midi à Kurashiki.

Kurashika est un village, très ancien, près de Okayama (45 minutes de voiture). Les maisons et les boutiques se concentrent le long d’un canal qui doit être magnifique une fois en fleurs au Printemps.

Nous avons découvert l’endroit à pied : des maisons d’époques, des boutiques adorables (café, libraires, bijoux, vêtements, vaisselles, souvenirs…) et quelques cafés pour les touristes (café à hérissons par exemple).

Nous étions sous le charme, à peine arrivés dans la région de Setouchi.

Un temple se visite également sur les hauteurs.

Nous avions réservé le restaurant Candle Taku (la table aux bougies). Une jolie adresse avec seulement quelques tables donnant sur un jardin d’intérieur et des dizaines de bougies. À l’étage il est également possible d’en acheter.

Menu unique avec 5 plats et 1 dessert. Les recettes étaient étonnantes (même si beaucoup de viande et de poisson pour moi) et l’ambiance tamisée était très agréable. Comptez 80€/personne.

Nous nous sommes ainsi réveillés à Okayama et après un bon petit déjeuner nous avons visité le jardin botanique de la ville.

Le buffet du petit dej était fabuleux !

Ce jardin était incroyable, l’un des plus beaux que j’ai pu voir. L’ambiance y est unique. En hiver l’herbe était assez sèche et d’une belle couleur de blé coupé et quelques fleurs subsistaient. Au Printemps l’endroit doit être à couper le souffle. Nous avons parcouru le jardin, traversé les ponts et aperçu le château central. Il est possible de le visiter.

Entrée jardin : 6€/personne

Nous avions rendez-vous au port à 13h pour prendre un bateau direction Kujira-Jima. Kujira-Jima est une île privée, proposée aux touristes depuis 1 an. Il est possible de louer un cottage ou une tente deux places. Les japonais aiment beaucoup cet endroit. Le tarif est de 160€ environ/personne (logement et transport compris). Sur place : douche, toilettes, bbq, table couverte ou à l’extérieur et des tentes. C’était du camping de luxe ! Lits de camp très confortables, chauffage, petit coin cosy, tapis… et si vous préférez l’île dispose d’un cottage avec 4 lits, une mezzanine pour les enfants et tout le confort d’une maison, les pieds dans le sable.

En général les touristes apportent leur nourriture mais vous pouvez en extra demander des repas. Le hot pot au diner était un vrai délice.

Nous nous sommes ainsi endormis au bord de la plage avec le bruit des vagues. Quel beau souvenir, quelle expérience unique.

Il est possible de faire du paddle, du kayak, pêcher, se baigner, organiser un bbq, se promener sur l’île… la végétation est très belle, surtout les orangers très nombreux (les oranges étaient si parfumées, délicieuses).

Pour s’y rendre il faut compter 30 minutes de fast boat. Le prix est compris dans le tarif/personne avec l’hébergement.

Il y a également l’option yacht avec Seto Yacht Charter LLC. La traversée sera alors de 1h dans des conditions particulièrement confortables et agréables.

Nous avons passé une super journée sur cet île. On rêve d’y retourner l’été maintenant… une île privée rien que pour nous le temps d’une nuit. Incroyable !

Le lendemain donc, après une nuit paisible, retour au port direction le temple de Kousanji sur Hill of hope.

Ce temple a été construit en 1936 par Kozo Kosanji en hommage à sa défunte mère. Il devint ainsi prêtre.

The hill of hope, dans les hauteurs de ce temple (aujourd’hui musée) date de l’an 2000. Il aura fallu 16 ans et 3000 tonnes de marbres au sculpteur pour créer ce jardin irréel. Un vrai décor de film ou de série.

Arrivés à Uchiko, dans une maison traditionnelle japonaise. Nous avions vécu l’expérience à Kyoto, j’étais si heureuse de dormir à nouveau dans un ryokan. Ici la maison était plutôt moderne, nous n’avons pas dormi sur des futons mais la maison était magnifique.

Ce soir-là nous avons dîné à Uchiko, dans un pub japonais juste à côté de la maison : Izakaya. Ils sont très populaires au Japon.

Saké, bières, endamames et sashimis en guise de tapas avec nos verres puis salades, poissons, aubergines farcies… le lieu était assez petit, 3 box de 4 personnes et la gérante nous a accueillis avec sa fille adorable qui nous a même offert un petit dessin. Nous étions assis par terre, pieds nus.

Le lendemain matin la propriétaire nous avait préparé le petit déjeuner, un menu très traditionnel : fruits, poisson cru, omelette, lotus, konjac, légumes, thé vert, riz… nous étions très surpris au premier abord et nous nous sommes régalés.

Il nous aura fallu prendre deux bateaux pour se rendre à Miyajima.

Premier ferry (1h15) direction Hiroshima. Le temps nous a manqué mais nous avons eu le temps de passer devant ce dôme, symbole de l’histoire de la ville, l’une des rares constructions ayant survécues à l’attaque atomique de 1945. Un moment très particulier…

Second ferry (10 minutes) direction Miyajima. L’île est très connue pour son temple sur l’eau, jumelé avec le Mont Saint Michel depuis 2009. Ici aussi l’eau entoure le lieu et la marée se retire chaque jour.

En arrivant, l’immense torii était encore les pieds dans l’eau. Époustouflant.

Nous avons visité tout le temple, la première partie sur l’eau et l’autre plus en hauteur. C’était incroyable, le temps était magnifique et l’eau ajoutait quelque chose de magique. J’ai adoré l’autre partie du temple accessible grâce à de nombreux escaliers. Des centaines de statues nous attendaient et chacune était recouverte d’un bonnet tricoté. Forcément, c’était l’hiver m’a-t-on répondu !

Avant de repartir nous avons assisté à une cérémonie du thé sur l’île. Un moment toujours aussi particulier.

Nous avions déjà vécu cette expérience à Tokyo avec Nico et j’avoue que cette fois l’activité était peut être trop bien rodée (pour les touristes).

Plusieurs pièces pouvaient accueillir différents groupes et la cérémonie fut assez rapide. Par contre j’ai trouvé super de pouvoir préparer ensuite son thé, dans la tradition japonaise. Bon moment malgré tout !

Il était l’heure de reprendre le ferry car 2h de voiture nous attendaient pour rejoindre Shimonoseki. La ville est très réputée pour le fugu (ce poisson mortel si il n’est pas correctement préparé).

Nous avons dormi au Shimonoseki Grand hôtel. Un hôtel simple, au pied du port avec vu sur la mer.

Nous avons dîné à Izakaya. Un restaurant spécialisé dans le fugu préparé par un fugu master (comptez 70€/personne).

Nous connaissions tous l’existence de ce fameux poisson. Mais aucun de nous n’a fait le rapprochement ce soir-là. Nous avons dégusté du fugu cru, finement coupé et présenté en fleur dans un grand plat (la version la plus populaire), mais aussi frit et bouilli. Nous nous sommes régalés !

Et ce n’est qu’à la fin du repas, grâce à l’un de vos commentaires sous une story que nous avons réalisé ce que nous venions de manger !

Pas de risque, le cuisinier était un fugu master mais quelle drôle de sensation d’appendre ça après en avoir mangé (et autant !). Nous nous sommes endormis avec un rire nerveux et nous étions soulagés de nous réveiller en vie^^

Tôt le lendemain nous avons visité le marché du karato, le marché aux poissons à seulement 3 minutes à pieds de l’hôtel. Ici fugu en folie et incroyables sushis. Ce marché était magnifique.

A 10h nous avions un train en direction de Hagi. Un train touristique, à l’ancienne, qui relie Shimonoseki et Hagi en 2h30. Super expérience (vous savez comme j’adore les trains) avec des paysages très variés tout au long du voyage. Nous avons principalement longé la mer.

Arrivés à Hagi nous nous sommes promenés dans la vielle partie de la ville (old town). De belles maisons, des boutiques de céramique… j’ai craqué bien sûr ! Il pleuvait un peu mais j’ai adoré ce quartier résidentiel.

Tokoji temple

On se serait cru dans un film. Toutes ces lanternes en pierre, à l’ombre de nombreux arbres majestueux. Un de mes meilleurs souvenirs.

Ce soir-là nous avons dormi sur les hauteurs de la ville à l’hôtel Hagi honjin. L’endroit est connu pour ses sources d’eaux chaudes. Il est compliqué pour Nico de se baigner au Japon dans les lieux publiques à cause de ses tatouages voyants et pour ma part je ne suis pas à l’aise. Pour rappel, les garçons et les filles sont séparés et tout le monde est nu. Finalement les chambres étaient plus sympa sur le site qu’en réalité.

Nous avons dîné au restaurant de l’hôtel, au bleu foncé. Pas un restaurant français mais traditionnel japonais. Les clients étaient en kimono et en chaussons (en effet les vêtements étaient proposés sur le lit à notre arrivée mais nous ne savions pas que c’était la tenue pour se détendre à l’hôtel^^).

11 plats nous attendaient : sashimis, hot pot (légumes, tofu, viandes, poissons), fugu cru, tempuras…

Comme durant tout ce séjour, nous nous sommes régalés. Super restaurant !

Le lendemain matin nous avons visité Motonosumi Inari Shrime. Des centaines de torii (portes orangées), formant un tunel sur une falaise au bord de l’eau. La mer était bleu foncé, les portes orangées étaient flamboyantes… le contraste était magnifique !

Le sens de la visite conseillé est de bas en haut, et l’entrée est gratuite.

Sur la route direction Tsunoshima nous avons traversé un pont magistral de presque 2km de long et nous avons déjeuné au restaurant Amanoyu.

L’adresse est très connue pour ses nouilles et sa vue sur la mer.

Quel régal, encore un nouveau plat ! Nous étions très heureux d’avoir pu réserver ici.

Arrivés en fin de journée à Amanoyu dans le quartier de Hakata. Nous avons fait du shopping dans la station d’Hakata, chez Daiso, le tout à 1€ japonais. J’adore cette adresse, il y en a partout.

Et nous avons mangé un dernier ramen pour le dîner chez… Ippudo ! Rien de très original, la chaîne internationale détient 3 restaurants à Paris mais nous adorons ces restaurants. Saviez-vous que le premier a ouvert ici à Amanoyu ?

Il était l’heure de rentrer boucler nos valises et s’endormir tôt avant la journée de retour qui nous attendait le lendemain !

Comme souvent j’écris cet article dans l’avion justement, quand le voyage est encore tout frais dans ma tête, tout comme mon ressenti.

Découvrir Tokyo, ou Kyoto au Japon c’est un peu comme visiter Paris. C’est incroyable et immanquable. Et il y a bien sûr le reste du pays. Encore plus typique, encore plus touchant. Aucune journée ne se ressemble dans la région de Setouchi. Les paysages sont tellement changeants. Plages, îles, temples, jardins, villages, villes, grandes villes, restaurants délicieux…

Cette semaine était riche en découvertes et dans un même temps si apaisante. Les japonais étaient sans surprise très calmes, souriants, dévoués et bienveillants. Une bouffée d’air.

Je vous laisse découvrir les photos de Nicolas et la vidéo de Lydie et moi. J’espère que nous arriverons à vous faire voyager avec cet article. Nous rentrons tous les 3 séduits par cette région, détendus et émerveillés à la fois. Le pouvoir du Japon…

*fin janvier/début février, le temps était similaire à celui de la France.

Saint-Jean-de-Luz : ITOLA (cidrerie)

Nous avions réservé une grande table pour un anniversaire. Ici deux menus cidrerie :

Omelette morue 
txuleta de boeuf / frites / salade
fromage de brebis
35€

Araignée de mer
txuleta de boeuf / frites / salade
fromage de brebis
40€

Ce soir-là je n’ai pas fait la difficile, j’ai suivi les copines. Et quelle surprise ! L’araignée de mer était délicieuse et la viande était succulente. Je ne mange pour ainsi dire pas de viande rouge et je me suis régalée. Frites maison à tomber et cidre basque à volonté bien sûr.
Si vous cherchez une cidrerie à Saint-Jean-de-Luz, foncez ! J’ai hâte de faire découvrir l’adresse à Nico.

Itola 30 Thiers etorbidea, 64500 Saint-Jean-de-Luz